Nom officiel: République du Malawi Population: 17 377 468 habitants (est. 2014) (rang dans le monde: 65) Superficie:118 480 km. car. Système politique: démocratie multipartite Capitale: Lilongwe Monnaie: kwacha PIB (per capita): 900$ US (est. 2013) Langues: chewa, nyanja, yao, tumbuka, sena, lomwé, tonga Note: le chewa est parlé par au moins 50% de la population comme langue maternelle ou langue seconde et sert souvent de langue véhiculaire dans le pays Religions: chrétiens 82,6%, musulmans 13%, autres 1,9%, aucune 2,5% (est. 2008)
GÉOGRAPHIE
Malawi, village
C'est un pays de hauts plateaux, presque exclusivement agricole, où
le maïs constitue la base de l'alimentation. Le sucre, le thé et surtout
le tabac assurent l'essentiel des exportations, toujours inférieures
aux importations.
1. Le milieu naturel
Le Malawi, bordant, à l'ouest, le lac Malawi, s'allonge sur 900 km
du nord au sud, mais n'est large que de 80 à 160 km. Dans le Nord et le
Centre, des plateaux étagés jusqu'à 1 800-2 500 m d'altitude dominent le
lac (plateaux de Nyika, de Vipya) ; ils se terminent par un escarpement
de faille tombant parfois directement dans le lac ou dominant une
plaine côtière. Au sud, le relief est plus compartimenté avec des horsts
(plateau de Zomba, massif de Mulanje, qui atteint 3 000 m) et des
fossés tectoniques : vallée drainée par la Shire, exutoire du lac
Malawi, qui coule vers le Zambèze après avoir franchi des chutes, bassin
du lac Chilwa. Le lac Malawi occupe aussi un fossé tectonique. Le
climat est tropical avec une saison sèche de mai à octobre et un
hivernage (saison des pluies) le reste de l'année. Les reliefs sont plus
arrosés que les bassins ; ils reçoivent jusqu'à 3 m de pluies, alors
que la vallée de la Shire est plus chaude mais plus sèche (moins de
700 mm de pluies). La savane boisée est la formation végétale la plus
répandue.
2. La population
Musique du Malawi
Le Malawi est peuplé d'agriculteurs bantous de tradition
matrilinéaire. À ces populations locales (Chewas, Tumbukas, Chipetas,
notamment) se sont d'abord ajoutés les Yaos, arrivés il y a plusieurs
siècles, qui se sont mis au service des trafiquants d'esclaves après
s'être convertis à l'islam, puis les Ngonis, un des groupes de guerriers
zoulous qui se dispersèrent en Afrique australe au début du xixe s.
Le pays compte environ 50 % de chrétiens et 30 % de musulmans. La
densité de la population est importante (130 habitants par km2, inégalement répartis sur le territoire) et la croissance démographique soutenue (environ 2,8 % par an).
3. Une économie dominée par l'agriculture
Environ 90 % de la population active se consacre à l'agriculture
– le tiers du produit intérieur brut (P.I.B.) et 90 % des exportations
sont d'origine agricole. Ainsi, le taux d'urbanisation n'était que de
17 % en 2007. Le maïs constitue l'alimentation de base de la population,
les cours d'eau et le lac Malawi fournissant du poisson (60 000 tonnes
en 2005) tandis que l'élevage reste peu important : environ
750 000 bovins et 1,9 million de caprins en 2007. Les principales
cultures offrant des débouchés commerciaux sont le tabac (120 000 tonnes
en 2007), le thé (39 000 tonnes en 2007) et la canne à sucre
(2,5 millions de tonnes produites en 2007) – le Malawi est le deuxième
producteur africain de tabac (après le Zimbabwe) et de thé (après le
Kenya). Tabac, thé et canne à sucre sont cultivés sur de grandes
plantations privées, mais aussi sur de petites parcelles concédées dans
le cadre de grands programmes d'aménagement rural, mis en œuvre dans les
années 1970 et financés par l'aide étrangère, notamment dans la vallée
de la Shire et à proximité de Lilongwe, la capitale. Ces petites
exploitations produisent aussi une quantité importante de maïs (ainsi
que des arachides, dont l'exportation a considérablement baissé).
Le sous-sol ne recèle pratiquement aucune ressource
minière et l'industrie reste embryonnaire (cimenteries, textiles,
brasseries, conserves, chaussures) : représentant 20 % de l'activité
économique, elle est concentrée à Blantyre, la ville la plus importante
du pays. Le commerce extérieur transite par les voies ferrées partant de
Salima et aboutissant au Mozambique, à Beira et à Nacala (cette
dernière ligne, la plus récente, a été construite avec l'aide financière
de l'Afrique du Sud). La balance commerciale est régulièrement
déficitaire. L'ex-président Banda a développé les relations économiques
avec l'Afrique du Sud, qui est ainsi devenue le principal fournisseur du
Malawi devant la Grande-Bretagne, le troisième partenaire commercial du
pays étant actuellement le Japon. La dette extérieure s'est accrue de
manière préoccupante, passant de 821 millions de dollars en 1980 à
3,1 milliards en 2005.
HISTOIRE
1. Avant la conquête britannique
Les alentours du lac Malawi sont occupés depuis des siècles par des populations bantoues (Nyanjas, Chewas,
Tumbukas, etc.), qui subissent, à partir de 1840, les razzias des
négriers zanzibarites, en même temps qu'elles sont soumises par les Ngonis, éleveurs chassés du Zoulouland par le roi Chaka.
Les Yaos, Bantous à la solde des Swahilis,
installés aux confins Malawi-Mozambique, se font les intermédiaires des
esclavagistes de la côte au détriment des Chewas et des Nyanjas. David Livingstone, qui découvre le lac Malawi en 1859, a décrit les ravages de la traite des Noirs dans le pays.
2. Le protectorat britannique
Des missionnaires presbytériens d'Écosse (Church of Scotland)
s'établissent à Blantyre (1875) et à Livingstonia, suivis en 1878 par
les marchands écossais de la Compagnie des lacs africains.
En 1889, l'administrateur anglais, H. H. Johnston,
proclame le protectorat britannique sur les hauteurs de la Shire et
empêche le Portugais Serpa Pinto de s'emparer du territoire. En 1891, le
pays devient le protectorat de la British Central Africa, qui, en 1907,
prend le nom de Nyassaland. La population, demeurée pourtant
propriétaire de sa terre, sera tentée très tôt par le travail salarié
dans les deux Rhodésies et en Afrique du Sud.
En 1953, la Grande-Bretagne décide de la constitution
d'une fédération de Rhodésie et du Nyassaland. Le retour au Nyassaland
en 1958 du Dr Hastings Banda,
à la tête depuis 1951 du Nyassaland African National Congress (fondé en
1944) pour s'opposer au projet de fédération, radicalise les luttes
destinées à obtenir l'indépendance.
À la suite des élections d'août 1961 (94 % des voix
au parti d'Hastings Banda), la Grande-Bretagne accorde au Nyassaland
(décembre 1962) le droit de se séparer des Rhodésies. Après avoir bénéficié en 1963 d'un statut de large autonomie, le pays reçoit l'indépendance en 1964 sous le nom de Malawi.
3. La République dictatoriale du Dr Banda
Hastings Kamuzu Banda
Le 6 juillet 1966, il devient une république sous la présidence du Dr Banda, tout en restant dans le Commonwealth. Le président se rapproche des pays sous domination blanche, le Mozambique (alors colonie portugaise), la Rhodésie de Ian Smith et, surtout, l'Afrique du Sud, dont il refuse de condamner la politique d'apartheid
et où il effectue une visite en 1971. En contrepartie, Pretoria finance
la construction de la nouvelle capitale, Lilongwe, inaugurée en 1975,
et celle d'une nouvelle voie ferrée qui aboutit à Nacala, au Mozambique.
L'accession à l'indépendance du Mozambique, en 1975,
puis de la Rhodésie, sous le nom de Zimbabwe, en 1980, isole le Malawi,
qui devient l'unique allié de l'Afrique du Sud dans la région.
En politique intérieure, le Malawi reste soumis au
régime du parti unique, le Malawi Congress Party (MCP), le pouvoir étant
concentré entre les mains du président et de son entourage immédiat :
Cecilia Kadzamira, « hôtesse officielle » de la présidence et son oncle
John Tembo, gouverneur de la banque centrale. Le chef de l'État détient
la quasi-totalité du capital de Press Holdings, un trust aux
ramifications multiples qui domine l'économie du pays.
À partir de 1975, le pays soutient – au nom de
l'anticommunisme – le mouvement rebelle mozambicain, la RENAMO – appuyée
également par l'Afrique du Sud –, contre le régime marxisant de Maputo.
Ainsi, le Malawi ne rejoint pas les pays opposés au régime d'apartheid
sud-africain. Parallèlement, la politique intérieure du Malawi se durcit
et le chef de l'État élimine les dirigeants de l'opposition en exil :
Orton Chirwa, leader du Malawi Freedom Party (MAFREMO), est arrêté en
décembre 1981 (il meurt en prison en 1992) et Attati Mpakati, dirigeant
de la Socialist League of Malawi (LESOMA), est assassiné en 1983. Le
caractère policier du régime s'accentue : en 1990, Amnesty International
dénonce la pratique de la torture sur les détenus politiques dans les
prisons.
4. La « démocratisation » du régime
4.1. Bakili Muluzi
Cependant, en 1993, la pression internationale contraint le président à rétablir le multipartisme et, en 1994, Bakili Muluzi, leader de l'United Democratic Front (UDF), remporte l'élection présidentielle devant le Dr Hastings Banda et le leader syndicaliste Chakufwa Chihana, dirigeant de l'Alliance for Democracy (AFORD).
L'ancien chef de l'État, âgé de plus de 90 ans, est
traduit en justice pour meurtre, en même temps que Cecilia Kadzamira et
John Tembo. Ils sont tous les trois accusés d'avoir camouflé en accident
de la route, en 1983, l'assassinat du secrétaire général du MCP, Dick
Matenje, potentiellement leur rival. Ils sont acquittés en 1995
(Hastings Banda mourra en 1997).
La coalition précédemment formée par l'UDF et l'AFORD
éclate en 1955. En 1996, l'épiscopat catholique dénonce la corruption
du nouveau régime, qui est loin d'avoir achevé la normalisation de la
vie politique. En 1999, Bakili Muluzi est réélu face à une coalition
d'opposition formée du MCP et de l'AFORD, et menée par Gwandaguluwe
Chakuamba-Phiri.
En 2002, le pays affronte sa plus grave crise
alimentaire depuis 40 ans : faute de pluie, la récolte de maïs a atteint
à peine un quart de la production habituelle. À la sècheresse
s'ajoutent une mauvaise gestion et surtout la corruption, puisqu'il
s'avère, qu'en août 2003, 167 000 tonnes de maïs, dont 60 000 vendues au
Kenya, ont été dilapidées. Par ailleurs, l'épidémie de sida frappe 15 %
de la population adulte.
4.2. Bingu wa Mutharika
Après avoir échoué dans sa tentative d'introduire un amendement à la
Constitution qui lui aurait permis de briguer un troisième mandat – une
initiative qui contribue à ternir son image de démocrate –, le
président Muluzi désigne dès 2003 Bingu wa Mutharika comme son
candidat à la prochaine présidentielle. Au terme d'une campagne
électorale sans incident, à l'exception de la dénonciation par
l'opposition de la mainmise du pouvoir sur les médias d'État, les
troisièmes élections (législatives et présidentielle) démocratiques
après le départ du Dr. Banda en 1994 ont lieu le 20 mai 2004. Après
plusieurs jours d'incertitude, Bingu wa Mutharika, le candidat du parti
au pouvoir, est déclaré vainqueur par la Commission électorale, avec une
faible marge devant J. Tembo, candidat du parti du MCP et Gwanda
Chakuamba de la coalition Mgwirizano (Unité) regroupant sept partis
d'opposition. La promulgation des résultats, contestés, provoque des
émeutes.
À la suite de dissensions avec son parrain Bakili
Muluzi (2005), Bingu wa Mutharika quitte l'UDF pour fonder son propre
parti, le Democratic Progressive Party (DPP). Cet économiste engage les
réformes nécessaires (assainissement des finances publiques, programme
de subventions agicoles, lutte contre la corruption) pour favoriser la
reprise de bonnes relations avec les bailleurs de fonds et le Fonds monétaire international (FMI)
alors que la croissance du pays est pénalisée par les pénuries
alimentaires, la hausse du prix du pétrole, une situation sanitaire
désastreuse.
Après trois années consécutives de bonnes récoltes,
le Malawi parvient à devenir exportateur de maïs et mise sur une
diversification de ses produits d’exportation en dehors du tabac,
première ressource commerciale du pays. Mais son enclavement, son manque
d'infrastructures, la forte concurrence des principaux partenaires
commerciaux de la région (notamment de l’Afrique du Sud) le rendent
toujours fortement dépendant de l'aide internationale qui représente
40 % des recettes budgétaires.
En outre, la dérive autocratique du président Bingu
wa Mutharika (facilement réélu en 2009 devant J. Tembo) et la
détérioration de la situation sanitaire et sociale, alors que le Malawi
avait atteint la sécurité alimentaire en 2008, deviennent préoccupantes.
Après plusieurs années de forte croissance – près de 9 % en moyenne
entre 2007 et 2010 –, l’économie du pays connaît un ralentissement alors
que certains bailleurs de fonds suspendent leurs contributions à la
suite de la répression brutale de manifestations contre les pénuries de
carburant en juillet 2011.
4.3. Joyce Banda
À la suite du décès du président Bingu wa Mutharika survenu le 6 avril 2012, la vice-présidente Joyce Banda assure la présidence du Malawi jusqu'aux prochaines élections en 2014, conformément à la Constitution.
Dès son arrivée au pouvoir, la présidente resserre
les relations entre le Malawi et le FMI en mettant en application
plusieurs réformes exigées par celui-ci dont une dévaluation de 50 % de
la monnaie. Mais en 2013, elle doit faire face à un retentissant
scandale de détournement de fonds publics impliquant de nombreux
fonctionnaires et responsables politiques qui se seraient ainsi enrichis
au cours des dix dernières années. Cette affaire éclate alors que le
budget de l’État dépend très largement de l’aide internationale et que
les dépenses publiques dans la santé et l’éducation ont dû être
réduites. Un important remaniement ministériel a lieu en octobre et des
poursuites pénales sont engagées mais la crédibilité de J. Banda est
sévèrement entamée.
4.4. Peter Mutharika
C’est donc en position de faiblesse que la présidente sortante
aborde les échéances électorales de mai 2014. Reléguée à la troisième
place avec environ 20 % des suffrages, elle doit finalement s’incliner
après avoir tenté en vain d’obtenir l’annulation du scrutin pour
fraudes. Son principal adversaire, Peter Mutharika (frère de
l’ex-président) déjà soupçonné d’avoir tenté d’empêc
capital monde,
La République dominicaine capital du monde Capitale: Saint-Domingue
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capital du monde
Nom officiel: République dominicaine Population: 10 349 741 habitants (est. 2014) (rang dans le monde: 85) Superficie: 48 730 km. car. Système politique: république démocratique Capitale: Saint-Domingue Monnaie: peso dominicain PIB (per capita): 9 700$ US (est. 2013) Langues: espagnol Religions: catholiques romains 95%, autres 5%
GÉOGRAPHIE
À l'Ouest, montagneux, ouvert par des fossés d'effondrement, s'oppose l'Est, formé surtout de plaines et de collines, domaines de la canne à sucre (principale ressource), de la banane, du riz, du café, du cacao et du tabac. Le tourisme est en plein essor. La population (dont Saint-Domingue concentre un peu plus de 20 %) s'accroît rapidement et est largement métissée.
1. Les milieux naturels
Le relief est tourmenté. Il est constitué d'une succession de plaines, de fossés d'effondrement, de vallées et de montagnes disposés en bandes parallèles orientées E.-S.-E. à O.-N.-O. La Cordillère centrale forme l'épine dorsale du pays (pic Duarte, 3 175 m) ; elle s'abaisse à l'est en un seuil assez bas (277 m) pour faciliter le passage entre la plaine côtière du Sud (bas plateau calcaire) et le fossé Cibao-Vega Real (remblayé d'alluvions fertiles). Au-delà du seuil, elle se prolonge par la sierra de Seibo (600 à 700 m d'altitude) jusqu'au cap Engaño. La côte nord est bordée par la Cordillère septentrionale (1 249 m), qui s'allonge jusqu'à la presqu'île de Samaná. Au sud-ouest, du cap Beata à la Cordillère centrale, se succèdent une plaine côtière, la sierra de Bahoruco (dans la presqu'île de Baharona), le fossé du lac Enriquillo (−40 m au-dessous du niveau de la mer), la sierra de Neiba, le fossé de la vallée de San Juan et de la plaine d'Azua.
Le climat, tropical (température moyenne de 25 à 26 °C) est assez humide. Les pluies se concentrent de juin-juillet à novembre-décembre, les autres mois correspondent à la saison sèche. La répartition géographique des pluies présente de vigoureux contrastes : les fossés abrités sont secs (moins de 800 mm d'eau par an dans la vallée de San Juan) ; les versants exposés aux vents d'est, très arrosés (plus de 2 m d'eau par an dans la presqu'île de Samaná). De violents cyclones peuvent ravager le pays. La végétation naturelle présente une très grande variété de formations selon la pluviométrie et l'altitude : des steppes à cactus et à buissons d'épineux à la forêt dense et à la forêt de pins caraïbes. Le potentiel agricole est important et diversifié (près de 80 % du territoire sont utilisables pour l'agriculture et l'élevage).
2. Le peuplement
L'île de Hispaniola était l'un des principaux centres de peuplement des Arawaks au sein des Antilles avant l'arrivée des Espagnols en 1492. Sa colonisation a entraîné un désastre démographique chez les Amérindiens, victimes du pillage, des maladies et de l'établissement du travail forcé. La disparition de la population amérindienne a conduit les Espagnols à utiliser des esclaves africains, mais la pratique de l'esclavage n'atteignit jamais la même ampleur que dans la partie occidentale de l'île, colonisée par les Français. La population actuelle de la République dominicaine est donc le fruit d'un métissage très large entre les descendants des esclaves africains et les colons européens. Le pays, qui compte également des communautés chinoises et japonaises, a attiré des milliers d'émigrants en provenance d'Haïti (État correspondant à l'ancienne partie française de l'île), mais aussi de Cuba, de la Jamaïque et de la Guadeloupe, et ce malgré l'instauration, sous la dictature de Rafael Leónidas Trujillo y Molina (1930-1961), d'une politique raciste qui cherchait à favoriser le blanchiment de la population en encourageant l'immigration européenne.
Saint-Domingue
La population est aujourd'hui principalement urbaine (65 %) à la suite d'un exode rural massif pendant les années 1970. Elle se concentre à Saint-Domingue, à San Pedro de Macoris et à La Romana, dans le sud du pays, ainsi qu'à Santiago de los Caballeros, dans le nord. À l'image de ses voisines antillaises, la population dominicaine est jeune (31 % des habitants sont âgés de moins de 15 ans). Malgré diverses incitations gouvernementales en faveur de la régulation des naissances, les taux de natalité (24 ‰) et d'accroissement naturel (1,8 % par an) restent encore élevés. De très nombreux Dominicains ont préféré émigrer à l'étranger, tandis que, paradoxalement, il existe un fort courant de main-d'œuvre illégale en provenance d'Haïti. Enfin, l'analphabétisme, qui touchait 13 % des plus de 15 ans en 2002, reste un grave problème minant le développement du pays.
3. Les caractéristiques économiques
La République dominicaine est l'un des pays les plus pauvres de la région des Antilles. Son économie, fragile, repose avant tout sur l'agriculture, mais cette forte dépendance à l'égard du secteur agricole est compensée par la vitalité et la croissance de l'industrie manufacturière ainsi que par l'essor spectaculaire du tourisme. Mais le développement économique se heurte toujours à des difficultés structurelles, comme le montrent, par exemple, les déficiences chroniques dans l'alimentation électrique des particuliers et des entreprises. La République dominicaine reste encore très marquée par la terrible récession survenue dans le courant des années 1970. La concomitance de deux phénomènes, à savoir la chute vertigineuse des revenus d'exportation du sucre et la forte augmentation des dépenses énergétiques, a alors plongé le pays, au bord de la faillite, dans une crise profonde, aggravée par une corruption érigée en système et par la subordination des autorités politiques aux intérêts économiques des compagnies multinationales américaines. La République dominicaine a dû s'en remettre aux exigences du Fonds monétaire international (F.M.I.), qui préconisait des réformes structurelles importantes, comme le dégraissage d'une fonction publique jugée pléthorique. Mais l'application de ces directives a eu de terribles répercussions sociales, entraînant une succession d'émeutes contre la vie chère et la misère. Cependant, elle a permis à l'économie dominicaine de renouer avec la croissance. Cependant, plus de la moitié de la population active est au chômage ou sous-employée et la dette extérieure reste écrasante (plus de 7 milliards de dollars en 2005).
Les principaux produits d'exportation sont le sucre et le ferronickel. Le pays importe du pétrole, des biens de consommation ainsi qu'une bonne partie de ses produits alimentaires. En 1998, le pays a été durement touché par les inondations qui ont suivi le passage du cyclone Georges. Ses principaux partenaires commerciaux sont les États-Unis, loin devant le Mexique et le Japon. La République dominicaine a signé en 1998 un accord de libre-échange avec la Communauté des Caraïbes (Caricom).
Le secteur agricole et la pêche contribuent à 12 % du produit intérieur brut (P.I.B.) et emploient 16 % de la population active. Les cultures tropicales vouées à l'exportation coexistent avec une importante agriculture de subsistance (maïs, riz). La canne à sucre constitue la principale culture commerciale, devant la banane, le cacao (12e rang mondial) et le café. Cependant, l'industrie sucrière a subi de lourdes pertes ces dernières années, en raison d'une chute significative de ses niveaux de production.
L'industrie fournit le quart du P.I.B. et occupe 15 % des actifs. L'exploitation minière représente une source non négligeable de revenus. Elle repose essentiellement sur la production de ferronickel et, dans une bien moindre mesure, sur l'extraction d'or et d'argent. L'industrie manufacturière, principalement concentrée autour de la capitale, Saint-Domingue, a connu une forte croissance. Les petites unités industrielles dominent, une bonne partie d'entre elles étant spécialisées dans la transformation de la production agricole (raffinage du sucre, production de mélasse, confection de cigares et de cigarettes). L'activité de la sous-traitance est en pleine expansion et contribue, pour une large part, à la vitalité du secteur secondaire.
De son côté, l'essor du tourisme soutient l'activité économique d'un pays bénéficiant de ressources géographiques exceptionnelles qui en font une destination privilégiée dans la région des Antilles. La République dominicaine a développé de manière substantielle son parc hôtelier et ses structures d'accueil, en promouvant les offres « tout inclus », si bien qu'au début des années 1990 elle accueillait plus de un million de touristes par an. Le nombre de visiteurs n'a pas cessé d'augmenter depuis (4 millions en 2011) et les recettes en devises dépassent 4 milliards de dollars par an,
Nom officiel: République tchèque Population: 10 627 448 habitants (est. 2014) (rang dans le monde: 84) Superficie:78 866 km. car. Système politique: démocratie parlementaire Capitale: Prague Monnaie: couronne tchèque PIB (per capita):26 300$ US(est. 2013) Langues: tchèque 95,4%, slovaque 1,6%, autres 3% (est. 2011) Religions: catholiques romains 10,4%, protestants 1,1%, autres et non spécifié 54%, aucune 34,5% (est. 2011)
PRÉSENTATION GÉNÉRALE DE LA RÉPUBLIQUE TCHÈQUE
Karlovy Vary
Le pays est constitué de la Bohême, quadrilatère de moyennes montagnes entourant la fertile plaine du Polabí, drainée par l'Elbe (Labe) et la Vltava, et de la Moravie, ouverte par la Morava et l'Odra supérieur. Ethniquement homogène et anciennement urbanisé, il associe cultures (céréales, betterave à sucre), activités extractives (charbon surtout) et industries de transformation (constructions mécaniques, chimie, verrerie, agroalimentaire).
Prague
Celles-ci sont localisées en priorité dans les principales villes (Prague, Ostrava, Brno, Plzeň). Le tourisme se développe. Après s'être convertie à l'économie de marché, la République tchèque modernise ses structures et accroît ses échanges, en particulier avec ses partenaires européens.capital du monde
Nom officiel: Roumanie Population: 21 729 871 habitants (est. 2014) (rang dans le monde: 56) Superficie:237 500 km. car. Système politique: république Capitale: Bucarest Monnaie: nouveau leu PIB (per capita):14 400$ US (est. 2013) Langues: roumain 85,4% (langue officielle), hongrois 6,3%, romami (tsigane) 1,2%, autres 1%, non spécifié 6,1% (est. 2011) Religions: orthodoxes orientaux 81,9%, protestants 6,4%, catholiques romains 4,3%, autres 0,9%, aucune ou athée 0,2%, non spécifié 6,3% (est 2011)
PRÉSENTATION GÉNÉRALE DE LA ROUMANIE
Carpates
La partie orientale des Carpates forme un arc de cercle qui enserre le bassin de Transylvanie, d'où émergent les monts Apuseni. Plateaux et plaines (Moldavie, Munténie, Dobroudja, Valachie) entourent cet ensemble. Le climat est continental, avec des étés chauds, parfois humides, et des hivers toujours rigoureux. La population, en majeure partie urbanisée et en quasi-totalité de religion orthodoxe, compte (dans l'ouest) une minorité hongroise. Le secteur agricole fournit surtout du blé, du maïs et de la betterave à sucre. Les ressources énergétiques (gaz, pétrole, lignite, hydroélectricité) alimentent une industrie où dominent la métallurgie, la pétrochimie et la mécanique. Le tourisme est présent sur la mer Noire. Le passage à l'économie de marché s’est accompagné d’une baisse du niveau de vie pour une partie de la population et d'une aggravation des disparités régionales. Les envois des émigrés constituent un apport notable. L’adhésion à l’Union européenne a accéléré les réformes économiques et favorisé les investissements, mais le pays, durement touché par la crise mondiale apparue en 2007-2008, connaît aujourd'hui de graves difficultés et se voit imposer depuis 2010 une cure d'austérité drastique
Nom officiel: Nouvelle-Zélande Population: 4 401 916 habitants (est. 2014) (rang dans le monde: 126) Superficie:268 680 km. car. Système politique: démocratie parlementaire Capitale: Wellington Monnaie: dollar néo-zélandais PIB (per capita):30 400$ US (est. 2013) Langues: anglais 89,8% (langue officielle de facto), maori 3,5% (langue officielle de jure), samoan 2%, hindi 1,6%, français 1,2%, chinois du nord 1,2%, yue 1%, autres et non identifié 20,5%, langage des signes (langue officielle de jure) (le total de 120,8% découle des multiples réponses au recensement) (est. 2013) Religions: catholiques 11,6%, anglicans 10,8%, presbytériens et congrégationnistes 7,8%, méthodistes 2,4%, pentecôtistes 1,8%, autres chrétiens 9,9%, chrétiens maoris 1,3%, musulmans 1,1%, hindous 2,1%, boudhistes 1,4%, autres religions 1,4%,aucune 38,5%, autres ou non identifiées 8,2%, objection à répondre 4,1% (totalise plus de 100% parce que des répondant ont nommés plus d'une religion) (basé sur le recensement de 2013)
Impressions de Nouvelle-Zélande
capitalmonde
La Nouvelle-Zélande est un pays facile pour le voyageur, surtout celui qui se débrouille en anglais... quoique les accents, incluant les accents régionaux, nous donnent parfois du fil à retordre. Par exemple, ici le ''fish & chips'' devient oralement le ''fush & chups'' et ''seven'' se prononce ''sivin''...
Le pays ne compte que 4,4 millions d'habitants sur une supercifie qui correspond à environ la moitié de celle de la France.
Le pays compte deux îles principales, l'le du Nord et l'île du Sud, reliées par un service de ferries. Nous y avons visité les trois principales villes - dont Christchurch qui nous a remués un peu - et admiré les somptueux paysages des deux îles.
Comme l'Australie, la Nouvelle-Zékande est un pays neuf, avec une immigration importante et où l'inluence britanique est omniprésente. Et comme en Australie, y circuler, même avec la conduite à gauche, y est facile à cause d'un réseau routier impeccable et une lconduite automobile exemplaire des néo-zélandais.
La Nouvelle-Zélande est un pays moins riche que sa voisine australienne - le PIB par habitant équivaut à moins de 70% de celui de l'Australie - mais le coût de la vie y est pourtant assez semblable. On s'est d'ailleurs demandé tout au long de notre séjour comment les Néo-Zélandais faisaient pour boucler leurs fins de mois.Auckland, la métropole du pays, est bâtie sur une cinquantaines de volcans. La dernière éruption a eu lieu il y a tout juste 600 ans. Il est donc toujours possible qu'un autre volcan se réveille... Mais la ville est surtout tournée vers la mer. Il y aurait pas moins de 135 000 bateaux de toutes les dimensions dans les multiples marinas autour d'Auckland. En fait, nous n'en avons jamais vu autant. C'est assez impressionnant pour une ville qui dépasse à peine le million d'habitants.
Auckland : Sky Tower
Mais quand on regarde une carte de la ville et surtout quand on s'y promène, on comprend mieux. Ici la mer s'immisce partout. Bien sûr, l'aménagement des bords de mer ne sont pas aussi spectaculaires qu'à Sydney, en Australie, mais on y trouve plein de coins charmants. D'ailleurs, si on est néo-zélandais, on a intérêt à aimer la mer... Le pays est constitué de deux îles principales en pleine mer de Tasmanie, dans le Sud du Pacifique, loin des pays voisins. Mais les Néo-Zélandais ne semblent pas s'en porter plus mal!
La ville d'Auckland n'est pas ce qu'on pourrait appeler une belle ville. Mais elle est fort agréable et la qualité de vie y semble excellente. Ville vivante et multiethnique, mais dont le centre-ville se vide littéralement le soir. Les gens se retrouvent dans les cafés sur les quais ou dans leur maison de banlieue... à la ville. En effet, dès qu'on sort de la zone centrale très urbanisée, on se retrouve dans une immense banlieue à la nord-américaine. Bref, on aime bien cette ville un peu nonchalante et toute orientée vers la mer
Te Puia: le geyser Pohutu
Rotorua, au sud-est, compte une forte proportion de sa population qui est d'origine maori. D'ailleurs, la population polynésienne autochtone constituent 15% de la totalité des habitants du pays. La région de Rotorua compte un nombre considérable de phénomènes géothermiques, même en pleine ville. Les phénomènes les plus spectaculaires, dont le célèbre geyser Pohutu, se trouvent sur le territoire des Maoris. Ces derniers profitent donc de l'intérêt qu'ils suscitent pour promouvoir leur culture. Le geyser Pohutu peut atteidre 30 mètres de hauteur quand il a la forme...Il faut dire que l'île du Nord de la Nouvelle-Zélande est parfois appelée “île fumante”, en raison du grand nombre de volcans qu'on y trouve. En effet, le pays se situe à la jonction de deux plaques tectoniques (la plaque australienne et la plaque pacifique) et il en résulte une activité sismique, volcanique et géothermique importante.
Dans l'île du nord, il faut aussi voir la vallée volcanique de Waimangu avec ses nombreux sentiers pédestres et le parc national Tongarino qui regroupe les plus importants volcans du pays, dont le volcan Ruapehu le plus haut de Nouvelle-Zélande avec ses 2 800 mètres. On peut accéder à ce volcan en voiture jusqu'à 1600 mètres, en télésiège jusqu'à plus de 2000 mètres et le reste à pied sur un sentier vers le cratère. Pour le reste, le parc est facilement accessible via la route des volcans. Le parc national Tongarino compte quatre volcans majeurs toujours actifs, dont le Tongariro qui est en éruption en ce moment.
Wellington, tout à fait au sud de l'île du nord est la capitale du pays avec ses quelque 170 000 habitants. La ville est littéralement coincée entre la baie où elle niche et les collines des alentours. Tout comme Auckland, le centre se vide à la fin de l'après-midi, au profit des banlieues où la population - donc les fonctionnaires qui travaillent en ville - réside. C'est de là que part (où arrive...) les ferries qui relient les deux ìles. Il est plus prudent de réserver sa place sur le ferry si on veut partir à l'heure de son choix. Et il est conseillé de faire la tyraversée de trois heures je jour pour admirer les paysages spectaculaires dans les fjords de l'île du Sud.
Wellington
Au nord de l'île du Sud, dans la région de Marlborough,on trouve de nombreux domaines vinicoles que l'on peut visiter. À l'échelle mondiale, la Nouvelle-Zélande n'est pas un grand producteur de vin. Mais de plus en plus, la qualité de ses vins est reconnue. Cela est dû particulièrement à la qualité de ses sauvignons blancs qui ont largement acquis leurs lettres de noblesse, surtout dans les pays anglophones. C'est aussi de plus en plus de cas de certains de leurs vins rouges, surtout leur pinot noir.
Mais, ce qu'il y a de plus spectaculaire dans l'île du Sud ce sont ses paysages montagneux - les Alpes du sud - de l'intérieur de l'île. Quelque soit la route qu'on emprunte pour traverser l'île d'est en ouest ou vice versa, c'est un véritable plaisir pour les yeux. Les routes serpentent entre une mer d'un bleu-vert très particulier et des montagnes dorées vraiment magnifiques avec parfois des sommets ennneigés.
Sur la côte ouest, les glaciers Franz Josef et Fox ne sont plus ce qu'ils étaient. Eux aussi subissent les contrecoups du réchauffement climatique. La marche dans le lit de la rivière de fonte du glacier Frantz Joseph est plus impressionnante encore que le glacier lui-même. Le paysage témoigne de la puissance de la glace et de la violence de son action sur les parois de la montagne. Ceci dit, le glacier reste quand même une force de la nature. Il est peut-être moins beau que dans ses meilleures années, mais il fait encore quand même 12 kilomètres de long.
Paysage de l'île du Sud
De retour sur la côte est, on peut visiter la seconde ville du pays Chrischurch, avec ses 400 000 habitants. La ville, particulièrement le centre-ville, a été victime d'un violent tremblement de terre en 2011 qui a fait 185 victimes. Le centre-ville, largement détruit, commence à peine à être accessible en certains endroits. La reconstruction prendra encore quelques années. À cause de ces événement, la visite de la ville prend une allure très particulière. On peut y voir, entre autres, l'ingéniosité de ses habitants pour faire en sorte que la vie y continue. Beaucoup de moments émouvants.
Bref, la Nouvelle-Zélande est un pays fort agréable à visiter. Les Néo-Zélandais sont gentils et sympatiques et les amoureux de la nature et du plein air seront comblés.À partir de la Nouvelle-Zélande, il est facile de prendre un vol pour la l'Australie ou une des nombreuses îles du Pacifique sud comme les Îles Fidji, Samoa, les Îles Salomon, Vanuatu, la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie ou encore vers des destinations asiatiques au nord comme l'Indonésie, laPapouasie-Nouvelle-Guinée ou la Malaisie.
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Cartes du pays:
University of Texas Libraries: site très complet pour des cartes variées d'un pays et de ses composantes.
Données socio-économiques:
CIA World Factbook: une mine de données, tenues à jour, concernant l'histoire, la géographie, la population, l'organisation administrative et politique, l'économie, les communications, les transports, etc.(en anglais). Les données publiées plus haut proviennent de ce site.
L'aménagement linguistique dans le monde: un tour d'horizon complet de la situation linguistique en Nouvelle-Zélande, le tout mis en contexte.
OCDE: toutes les statistiques et analyses de l'OCDE sur la Nouvelle-Zélande.
Perspective Monde - Nouvelle-Zélande: outil pédagogique des grandes tendances mondiales depuis 1945, développé par l'Université de Sherbrooke. Statistics New Zealand: site officiel des statistiques gouvernementales néo-zélandaises.
La Nouvelle-Calédonie est un archipel d'Océanie situé dans l'océan Pacifique Sud à 1 500 km à l'est de l'Australie et à 2 000 km au nord de la Nouvelle-Zélande
Nom officiel: Nouvelle-Calédonie Population: 267 840 habitants (est. 2014) (rang dans le monde: 182) Superficie: 18 575 km. car. Système politique: démocratie parlementaire; collectivité sui generis d'outre-mer de la France Capitale: Nouméa Monnaie: Franc pacifique (CFP) PIB (per capita):37 700$ US (est. 2008) Langues: français (langue officielle), 33 dialectes mélansiens et polynésiens Religions: catholiques romains 60%,protestants 30%, autres 10%
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University of Texas Libraries: site très complet pour des cartes variées d'un pays et de ses composantes. Deux cartes de la Nouvelle-Calédonie. Nouméa: carte interactive de la capitale.
Données socio-économiques:
CIA World Factbook: une mine de données, tenues à jour, concernant l'histoire, la géographie, la population, l'organisation administrative et politique, l'économie, les communications, les transports, etc.(en anglais). Les données publiées plus haut proviennent de ce site.
L'aménagement linguistique dans le monde: un tour d'horizon complet de la situation linguistique en Nouvelle-Calédonie, le tout mis en contexte. Institut de la statistique et des études économiques: toutes les données les plus récentes sur la Nouvelle-Calédonie.
Le barrage de Yaté et son lac de rétention (Photo: Thomas Cuelho)
Nom officiel: République fédérale du Nigéria Population: 177 155 754 habitants (est. 2014) (rang dans le monde: 7) Superficie:923 768 km. car. Système politique: république fédérale Capitale: Abuja Monnaie: naira PIB (per capita):2 800$ US (est. 2013) Langues: anglais (langue officielle), haoussa, yorouba, igbo (ibo), fulani Religions: musulmans 50%, chrétiens 40%, croyances indigènes 10%
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L'aménagement linguistique dans le monde: un tour d'horizon complet de la situation linguistique au Nigéria, le tout mis en contexte.
Organisation mondiale de la santé (OMS): le point sur les questions de santé au Nigéria.
Perspective Monde - Nigéria: outil pédagogique des grandes tendances mondiales depuis 1945, développé par l'Université de Sherbrooke.
Nom officiel: République du Niger Population: 17 466 172 habitants (est. 2014) (rang dans le monde: 62) Superficie:1 267 000 km. car. Système politique: république Capitale: Niamey Monnaie: franc de la Communauté financière africaine PIB (per capita):800$ US (est. 2013) Langues: français (langue officielle), haoussa, zarma Religions: musulmans 80%, autres (incluant croyances indigènes et chrétiens) 20%
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Données socio-économiques:
CIA World Factbook: une mine de données, tenues à jour, concernant l'histoire, la géographie, la population, l'organisation administrative et politique, l'économie, les communications, les transports, etc.(en anglais). Les données publiées plus haut proviennent de ce site.
L'aménagement linguistique dans le monde: un tour d'horizon complet de la situation linguistique au Niger, le tout mis en contexte.
Organisation mondiale de la santé (OMS): le point sur les questions de santé au Niger.
Perspective Monde - Niger: outil pédagogique des grandes tendances mondiales depuis 1945, développé par l'Université de Sherbrooke.
Nom officiel: République du Nicaragua Population: 5 848 641 habitants (est. 2014) (rang dans le monde: 109) Superficie:129 494 km. car. Système politique: république Capitale: Managua Monnaie: cordoba or PIB (per capita): 4 500$ US(est. 2013) Langues: espagnol 95,3% (langue officielle), miskito 2,2%, meztizo de la côte caribéenne 2%, autres 0,5% (recensement 2005) Religions: catholiques romains 58,5%, évangélistes 21,6%, moraviens 1,6%, témoins de Jehovah 0,9%, autres 1,7%%, aucune 15,7% (recensement 2005)
Impressions du Nicaragua
Le Nicaragua possède le statut peu enviable de deuxième pays le plus pauvre des Amériques, tout de suite aprèsHaïti. Le pays a énormément souffert des guerres civiles qui l'ont déchiré, des régimes corrompus ou maladroits qui s’y sont succédés et des interventions extérieures qui ont paralysé son développement.À la fin des années 70, la période qui précéde et celle qui a suivi l'arrivée au pouvoir des sandinistes d'obédience marxiste, avec Daniel Ortéga à leur tête, ont été particulièrement difficiles. La guerre civile opposant les Sandinistes et les Contras, financés par les États-Unis, a fait quelque 30 000 morts. En 1990, Daniel Ortéga a été défait aux élections qu'il a déclenchées en pensant les remporter. Mais en novembre 2006, après avoir publiquement déclaré avoir renoncé au marxisme-léninisme et s'être rapproché de l'Église catholique, Daniel Ortéga a cette fois été élu président du pays. Sauf qu’on ne se refait jamais totalement : le pays est tapissé d'affiches d'inspiration révolutionnaire à la gloire du nouveau régime et de son président.
Le Nicaragua est un pays plutôt montagneux dans sa partie ouest, plat et recouvert d'une jungle tropicale humide du côté est. Une grande partie du territoire n'est pas facilement accessible et la population se concentre surtout du côté du Pacifique. Deux grands lacs occupent une bonne partie du territoire : le lac de Managua, sur les bords duquel s’élève la capitale Managua, et l'immense lac Nicaragua, où se trouve la magnifique ville de Granada. Au milieu du lac Nicaragua, sur l'île d'Ometepe, se dressent deux superbes volcans : Concepcion et Maderas.
Leon - Mercado municipal
Managua a été partiellement détruite par un tremblement de terre à deux reprises, en 1931 et en 1972. La ville n'a jamais été entièrement reconstruite, ce qui fait de cette métropole une ville qui n'est pas vraiment une. Très étendue, elle ne possède pas vraiment de centre ni de tissu urbain défini, et on a constamment l'impression d'être devant des tentatives d’urbanisme qui n’ont pas encore abouti ou des essais qui ne sont pas encore concluants. On sent bien l’effort mais les moyens manquent visiblement et l’état actuel des choses révèle une absence évidente de vision globale.La deuxième ville en importance, Leon, au nord-ouest du pays, possède le charme certain des villes coloniales et mérite qu’on s’y arrête. Mais la plus jolie et la plus intéressante ville du Nicaragua, sinon de toute l’Amérique centrale, c’est Granada. Sise à l'ombre du volcan Mombacho, son architecture coloniale est l'une des mieux préservées et des mieux mises en valeur. On y sent une qualité de vie intéressante à laquelle l’argent du tourisme n’est probablement pas étranger.
Encore peu touristique, le Nicaragua pourrait devenir une destination à découvrir au cours des prochaines décennies, en autant que l'on y développe des infrastructures adéquates et que l’on rajuste les prix à la baisse. Parce que, comme tous les pays d'Amérique centrale, le Nicaragua n'est plus une destination pas chère même s'il est très pauvre. Le coût de l'hébergement y est particulièrement élevé.
On accède facilement au Nicaragua par voie terrestre à partie des pays voisins, le Honduras et le Costa Rica.
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L'aménagement linguistique dans le monde: un tour d'horizon complet de la situation linguistique au Nacaragua, le tout mis en contexte.
Organisation mondiale de la santé (OMS): le point sur les questions de santé au Nicaragua. Perspective Monde - Nicaragua: outil pédagogique des grandes tendances mondiales depuis 1945, développé par l'Université de Sherbrooke.